Quelques mots de ta seconde maison : Alphaville

François,

Tu nous a fais grandir dans ce qui est bien plus qu’une entreprise, une vraie famille.

Une famille recomposée où tu assurais à la fois les rôles de père, de frère, parfois de mère, quand tu portais ta perruque blonde, souvent de benjamin dans tes moments de retour en enfance.

Bien plus que des enseignements professionnels, tu nous as offerts à tous des leçons de vie.

L’une d’elle est que la vie est ailleurs, pas devant un ordinateur mais dehors avec les vrais gens et avant toute chose avec ses amis, sa famille et ses enfants. C’est un message simple mais tu lui donnais corps en nous exhortant à quitter le bureau pour profiter des gens qu’on aime, pour aller voir une expo, pour déjeuner ensemble, boire un coup, sortir…

La seconde leçon est bien sûr celle de la convivialité urbaine, de la générosité et de la joie de vivre partagée. Pas un moment en ta compagnie sans rire, sans blague, sans déguisement…  Derrière cette attitude, c’était bien plus que la simple envie de s’amuser. Ta motivation, ton vrai souhait était de retrouver le lien à l’humain. Tu ne t’adressais pas à tel maire d’une commune de 50 000 habitants mais à un sexagénaire, fan de rugby, dont le principal plaisir est de s’occuper de ses petits-enfants. Par ton humour, François, tu savais retrouver l’homme et la femme derrière la fonction, le titre, le rôle professionnel que chacun se dessine.

Enfin et sans pouvoir être exhaustive, la troisième leçon est celle de la curiosité et du respect dont tu faisais preuve à l’égard de tous. Prendre le temps de nous écouter, savoir apprendre des plus jeunes, rester attentif et plein de considération envers les plus âgés… Etre présent pour chacun et rester modeste dans le monde de l’urbanisme comme ailleurs. Par cette attitude, tu nous donnais confiance en nous et en l’avenir.

Chaque alphavillien, et ils sont nombreux, porte en lui l’héritage de ton esprit frondeur et de ta philosophie. Philisophie que tu me résumais ainsi lors de notre première présentation ensemble : « tu as le droit de ne pas savoir, de ne pas tout connaître mais l’important c’est de garder le sourire. No stress. »

Merci François d’avoir cru en nous, merci pour tout ce que tu nous as apporté, à nous et à ceux qui on eu la chance d’être à tes côtés. Nous t’en sommes éternellement reconnaissants.

L’équipe d’Alphaville